Koenigsegg Naraya: or et diamants

Le constructeur automobile suédois s’apprête à révéler un exemplaire unique de l’Agera RS, après l’Agera XS présentée au Monterey Car Week. Cette édition d’exception, baptisée “Naraya”, a été conçue sur mesure pour un riche client de la marque qui a opté pour une personnalisation plutôt osée et atypique.

Revue moteur

Durant plusieurs mois, les équipes de Koenigsegg, basées à Ängelholm en Suède, ont affûté la Naraya. Côté mécanique, pas de changement, on retrouve bien le V8 5,0 litres biturbo suralimenté développant un peu plus de 1160 chevaux et 1280 Nm de couple seulement… Le moteur est associé à une transmission CIMA sept rapports paddle-shift. Pour plaquer ce monstre de puissance au sol, la Koenigsegg Naraya est équipée de quelques technologies made in “maison” tel que l’e-différentiel, le système de traction ou encore le contrôle de stabilité.

 

 

Finition or

Mais, sur le plan esthétique, ce modèle unique de l’Agera RS a profité d’un traitement privilégié. La carrosserie, entièrement en fibre de carbone, est recouverte d’une livrée bleue et est associée, pour rehausser le tout, à quelques éléments recouverts de feuilles d’or. Ce sont les lignes directrices, l’énorme échappement ou encore les éléments aérodynamiques de la Koenigsegg qui ont été dorés, pour scander plus profondément son côté prédateur de la piste.

 

 

Les feuilles d’or 18 carats ont été apposées à la main par Ettore Blaster Callegaro, un maître reconnu en la matière. Son application sur ce chef d’oeuvre mécanique a nécessité pas moins de 12 jours de travail, à raison de 12 heures par jour. Les feuilles sont déposées sur une surface recouverte de colle puis, une fois sèche, elles sont “tournées” à l’aide d’un outil de la taille d’un bouchon de champagne pour être définitivement fixées. Enfin, la dorure est recouverte de plusieurs couches de vernis transparent pour la protéger contre les rayures.

Koenigsegg d’exception

Et pour rendre ce modèle plus exceptionnel encore, la Koenigsegg Naraya est équipée du premier châssis en fibre de carbone de la marque, lui aussi teinté en bleu. Le thème exquis de l’extérieur, est retranscrit à l’intérieur de ce bolide, avec un revêtement en alcantara bleu. On retrouve aussi, certains éléments avec une finition en or et des surpiqûres dorées comme sur le volant et les sièges. Pour parfaire le tout, la plaque certifiant l’origine du véhicule, avec le nom Naraya, est sertie de 155 diamants synthétiques réalisés par Ada Diamonds en Californie.

Pistarde

Enfin, la Koenigsegg Naraya embarque à son bord de nombreux équipements de confort et de sécurité. On distingue donc des sièges sports, un toit rigide amovible, des vitres électriques, une alarme, des pédales et un volant réglables. La console centrale bénéficie d’un système d’alerte et d’informations numériques, l’affichage de l’accéléromètre plus communément appelé G capteur, la surveillance des pneumatiques et possède un port USB. Au niveau sécurité, la Naraya est équipée de frein carbone céramique avec ABS Sport, du système servo-frein (multiplie la valeur de l’effort exercé sur la pédale de frein), d’une direction assistée et d’un système de levage hydraulique avant-arrière.

 

 

Vous pourrez contempler ce chef d’oeuvre roulant au concours d’élégance de Salon Privé, du 1er au 3 septembre 2016, au côté d’une Koenigsegg One:1 ayant battue le record de vitesse VMax200 (386 km/h) et du tout dernier modèle de production de l’Agera R.

 

© Source Photographique Koenigsegg

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